VIDÉOS

EPK du 2ème album de The Khu

Teaser de l'enregistrement du 2ème album

Partez en tournée avec The Khu !

live @ Parvis des Fiz - 30/05/2015

live @ La Défense Jazz Festival - 02/07/2014

Teaser de la résidence au Run Ar Puns

filmé lors de l'enregistrement du 1er album de the khu en octobre 2013 au studio Streat Ar Skol. 

ALBUMS

COMETAS

LP album 11 titres 
pochette sérigraphiée, série limitée

sortie le 07 Novembre 2016 chez Offoron Records

Nicolas Péoc’h : Saxophone Alto 
Johan Blanc : Trombone
Nicolas Bauer : Basse 
Vincent Sauve : Batterie 

Laura Perrudin : Voix + Harpe electrique (6)
Vincent Raude : électronique (11)

Enregistré en Février 2016 à Paris au studio Léon Ramouche par The Khu
Mixé en juin 2016 au studio XOS par Ludovic Palabaud
Masterisé par Vincent Raude
Graphisme et conception : Hervé Logeat

© tous droits réservés 
HAPPY ?
LP album 12 titres 
pochette sérigraphiée.
sortie le 20 Février 2014 

Nicolas Péoc’h: Saxophone Alto 
Johan Blanc: Trombone, Cloche 
Benoît Lugué: Basse 
Vincent Sauve : Batterie 

Enregistré du 28 au 30 octobre 2013 par Julien Le Vu au studio Streat ar Skol, Saint Cadou 
Mixé et masterisé par Julien Le Vu 
Graphisme : Hervé Logeat et Jean René Palaric 
Sérigraphie : Atelier Crocrotte 

© tous droits réservés

Cet album étant épuisé, il est en téléchargement libre sur le site du label :

EXTRAITS DE PRESSE

« Il ne fait aucun doute que Steve Coleman est passé par là, laissant son empreinte sur Nicolas Péoc’h, Johan Blanc, Benoît Lugué et Vincent Sauve, en qui certains reconnaitront le batteur du groupe Fada déjà remarqué dans ces pages. Un collectif soudé et ludique. » 

Jazz Magazine, Juin 2014

 

 

« (...)Même si The Khu se place dans le droit prolongement de l’univers du saxophoniste américain, il n’en est pas moins un groupe intéressant à bien des égards, voire tout à fait excitant. Chacune de ces douze compositions est déroulée suivant une ligne claire. L’alliage de l’alto et du trombone produit un son lumineux aux teintes métalliques, tout en rondeur mais détouré par une attaque franche. Le propos rappelle parfois les grandes heures du jazz west coast, mais ne donne pas dans la langueur : sur un tempo toujours soutenu, il gagne peu à peu en force, avec un réel souci d’efficacité (...) Bien scénarisés, les morceaux trouvent un équilibre entre une certaine sophistication et l’art subtil de la rendre naturelle. En cela, la section rythmique - complice depuis de nombreuses années – est l’élément indispensable ; homogène au point de paraître indépendante, elle déploie un tapis souple au groove épais. Omniprésente, parfois rampante, souvent en avant, elle permet aux solistes de poser de stimulantes improvisations. Mais l’opposition n’est que relative : le rythme ne passe pas en dessous quand la mélodie est au-dessus ; par des effets habiles, les deux finissent, en fait, par se mêler. Un assemblage de chant/contre-chant, mélodique et/ou rythmique, produit des rebonds de l’un à l’autre, des successions de relais qui laissent l’auditeur essoufflé (mais comblé). » 

Nicolas Dourlhès, Citizenjazz, septembre 2014

 

 

« On sent que The Khu a tracé ses propres sentiers de recherche, dont on retrouve les senteurs sur les douze morceaux de ce bien bel album. Il y a une âme dans ces morceaux, elle émerge par moment en créant une vraie transe. Ainsi, par une sorte d’allant arythmique obsédant, on est souvent aspiré dans un tourbillon de groove logique et inéluctable. Nous voilà définitivement pris au piège de ce Khu Trance Beat ! Vivement une suite ! » 

Dom Imonk, Gazette Action Jazz, septembre 2014

 

 

« The Khu produit un jazz classique et expérimental à la fois. (...) L’intensité est au rendez- vous de leur écriture finement ciselée, qui laisse parler, dialoguer les cuivres sans jamais être verbeuse. (...) L’ensemble sonne cohérent, et donne sacrément la pêche. Enivrant. A écouter d’urgence ! » 

Ouest France, 10 avril 2014

 

 

« Le travail de fond effectué par les associations et structures de diffusion est déterminant pour impulser la création, on le sait. Pour preuve, ce quartet The Khu né à Brest en 2011 grâce à l’association Penn Ar Jazz qui avait proposé à Steve Coleman de "piloter" le Nimbus Orchestra. Entre Paris et la Bretagne, ce groupe s’est soudé et s’est inventé une identité forte qui doit beaucoup à S. Coleman, certes, mais trace sa propre voie dans une formule sans instrument harmonique qui se montre inventive sans être hermétique. Très solide ! » 

CultureJazz.fr, avril 2014

 

 

« Un album sans paresse, sans facilités, aux méandres totalement maîtrisés. Plus de doute, l’avenir de The KHU est aussi éclatant que le sourire de ses membres. » 

Citizenjazz, Anne Yven, avril 2014 

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